5 avis
Hérédité
Gabriel Byrne,Toni Collette,Alex WolffAri Aster
Rayon : Vidéo, Film, Horreur.
Date de sortie : 15/10/18
Lorsque Ellen, matriarche de la famille Graham, décède, sa famille découvre des secrets de plus en plus terrifiants sur sa lignée. Une hérédité sinistre à laquelle il semble impossible d'échapper.
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cairn76
Membre depuis le :
28/12/2018
1 avis déposé(s)
Surprenant

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Excellent

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Palpitant
Récit d'horreur famillial qui tient en haleine du début à la fin
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Publié le lundi 18 février 2019
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mauricelodie
Membre depuis le :
25/01/2019
1 avis déposé(s)
Étonnant

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Effrayant

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Bouleversant
suspence et frisson garantie... à voir et à revoir, j'ai adoré
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Publié le vendredi 15 février 2019
Ce titre a été testé pendant un mois maximum.
Martine34290
Membre depuis le :
28/12/2018
1 avis déposé(s)
Il m'a déplu

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Lassant

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Trop long
Je n'ai pas apprécié ce film, il est long et pas du tout effrayant. Il ne se passe rien d'original, rien qui ne m'a fait peur, on s'ennuie tout du long.
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Publié le samedi 9 février 2019
Ce titre a été testé pendant un mois maximum.
YVES
Membre depuis le :
29/09/2018
5 avis déposé(s)
Bizarre
Tout démarre sur un décès. Un début qui plante le décor ! Les ingrédients sont bien présents : une maison isolée, des visages bien choisis, un passé douloureux et jamais enterré puis un accident qui fera basculer le film dans ce qu’attend le téléspectateur. Une nouvelle dimension verra le jour où les personnages auront à surmonter une nouvelle approche de la mort ! Les soubresauts sont bien présents et certains bruits ne sont pas pour déplaire dans cette atmosphère. Un film dont le final reste néanmoins décevant et dont il convient de ne pas perdre la tête !
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Publié le samedi 9 février 2019
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CHANTAL32
Membre depuis le :
23/06/2018
5 avis déposé(s)
Ennuyeux

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Banal

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Il m'a déplu
Bof….Bof....Bof.... Le réalisateur Ari Aster signe ici, un film qui se veut terrifiant, avec Toni Collette, sur une famille dont les travers inquiétants tressent une tragédie. Hérédité commence juste après la mort de la mère d’Annie. Le ­service funéraire donne l’occasion à la nouvelle orpheline de ­régler quelques comptes avec la défunte. De toute la famille, seule Charlie (Milly Shapiro), la fille, semble vraiment porter le deuil. Or celle-ci n’encourage pas particulièrement l’empathie, avec son visage d’oiseau de proie, son ­regard opaque et ses tics (elle ­claque sa langue contre son ­palais, une manie insignifiante qui sera plus tard l’occasion d’un des moments les plus terrifiants du film). Entre l’incapacité ­d’Annie à pleurer et les travers ­inquiétants de Charlie, il n’est pas besoin d’un diplôme de thérapeute familial pour comprendre que ce nœud de vipères-là ne peut se dénouer que dans la tragédie.Pendant un long moment, Ari Aster en trace les entrelacs en employant tour à tour l’expression littérale (pendant une réunion de groupe de soutien, Annie décline en quelques phrases une généalogie de psychopathes qui pourrait faire rire, si son interprète n’exhibait pas les plaies psychiques qu’ont laissées ses ancêtres) et une mise en scène complexe. La mère de famille est aussi artiste et s’emploie à remettre en scène son existence dans des tableaux en trois dimensions, répliques miniatures et immobiles d’épisodes familiaux passés. Le cinéaste passe sans accroc de ces représentations à la réalité, suspendant bientôt toute confiance dans la ­rationalité des sens. Il filme en temps réel des épisodes de la vie quotidienne, y injectant des ­doses homéopathiques – au début du film, arrivé à la conclusion, on sera passé aux remèdes de cheval – d’inconfort, d’irrationalité. Ce ne sont pas forcément les ­signes du surnaturel (les runes ensorcelées, les séances de spiritisme) qui donnent à Hérédité sa force toxique, mais plutôt la ­remise en scène, selon les règles du film d’horreur, des grandeurs et servitudes de la vie de famille. Les Graham ne descendent pas aux enfers, ils se laissent engloutir dans sa vase, sur un rythme ­funèbre qui explique que la durée d’Hérédité (plus de deux heures) soit exceptionnelle pour un film de ce genre. Autour de Toni Collette, Gabriel Byrne se fait le champion de la ­résistance à l’évidence et du désarroi paternel, Alex Wolff (qui joue Peter, l’aîné) trouve le ­passage du Nord-Ouest entre l’atonie adolescente et la déshumanisation d’un zombie. L’apparition d’Ann Dowd, qui tient le rôle de la spirite en apparence consolatrice, scelle le sort des ­Graham. De The Leftovers en Servante écarlate, l’actrice a toujours été une ­parfaite prophétesse des ­malheurs à venir. Hélas, l’accomplissement du destin des Graham mettra en évidence les faiblesses d’Hérédité. Comme si l’effort que nécessitait son numéro de funambule entre exploration psychique et surnaturel l’avait épuisé, Ari Aster, qui ­signe ici son premier long-métrage à 31 ans, résout les petits ­problèmes familiaux dans un bain de sang et une avalanche de figures sataniques sorties d’un entrepôt de ressorts dramatiques qui n’aurait jamais dû être ­rouvert. Cette déception finale suffit à empêcher ce début ­virtuose de prendre place aux côtés des chefs-d’œuvre du genre, ­Rosemary’s Baby ou Get Out.
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Publié le vendredi 8 février 2019
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Ces avis sont également en ligne sur www.culture.leclerc.